Je diffuse cette pétition urgente

Je diffuse cette pétition urgente


Le 5 Juin 2007 Congo, un chien berger allemand dans la banlieue noire de la ville de Princeton, NJ, a chargé Giovanni Rivera dans un acte de défense. Les actions de Congo pour défendre sa famille ne devraient pas avoir comme conséquence sa mise a mort.

Quand Congo a été mis à l'épreuve pour ses actions, la poursuite et le juge d'essai n'ont pas vu l'"attaque" sur M. Rivera, et les circonstances amenant à l'attaque, aux yeux du chien. Congo s'est senti menacé par M. Rivera et a également estimé que la portée était en danger d'ètre attaqué par Mr Rivera et les paysagistes. La portée inclut Lucia (femelle), Shadow, Bear, Hunter et Magnus, tous les chiots.

Les lois courantes sur les chiens sont périmées dans la majorité des villes du New Jersey. Ces lois doivent être mises à jour de sorte que le massacre inutile des chiens ne se produise pas. Ne laissez pas un chien comme Congo être tué en raison de lois périmées ! Il y a des solutions de rechange qui peuvent et devraient être présentées dans de futures lois mises à jour sur les chiens.

Ces alternatives incluent ce qui suit :

-- Les chiens potentiellement dangereux seront confinés dans des lieux chez le propriétaire ou gardés dans des enclos bloqués telle qu'un chenil, un kennel ou toute autre structure suffisamment solide

-- L'enclos serait localisée afin de ne pas interférer à l'accès légal du public à la propriété et le propriétaire ou le gardien doivent signaler par des panneaux d'avertissement qui sont fournis par l'officier de controle animal de la municipalité ou de la ville du NJ.

-- Les chiens potentiellement dangereux ne pourraient sortir de leurs enclos que muselés et retenus par une laisse proportionnée et sous la commande d'une personne qui est au moins 16 ans.

-- Le propriétaire ou le gardien doit remplir une propriété d'animal de compagnie et suivre un programme de connaissance et entrainement aux chiens comme prescrit par l'officier de controle animal.

Si ces solutions de rechange sont suivies, les chances de Congo d'attaquer une personne ou un autre chien seraient considérablement diminuées.

Nous les signataires demandons que vous, juge Mitchel Ostrer, inversiez la décision du juge de Princeton Twp d'euthanasier Congo et exigeons les solutions de rechange ci-dessus.

Merci de signer cette pétition pour sauver Congo sur le lien ci-dessous

http://www.petitiononline.com/gcd01/petition.html

Merci pour Congo

# Posté le samedi 05 avril 2008 05:24

Cas de rage animale : Maintien de la vigilance et de la mobilisation

Cas de rage animale : Maintien de la vigilance et de la mobilisation
Après l'identification d'un cas de rage animal le 26 février en Seine et Marne, l'enquête sanitaire a permis l'identification et la prise en charge de 177 personnes ayant pu être en contact avec ce chien enragé (CRACOTTE) ainsi que deux autres suspects de l'être (YOUPI et GAMIN). Il reste cependant des personnes à identifier.

Suite à l'identification d'un cas de rage, 152 personnes ont été vaccinées, dont les propriétaires des chiens CRACOTTE, YOUPI et GAMIN, leurs familles et leurs amis, la totalité des enfants de l'école primaire de Grandpuits (qui avaient été en contact avec CRACOTTE) et les vétérinaires ayant soigné les différents chiens.


Il reste à identifier les personnes ayant voyagé en train sur le trajet Paris – Lisieux le 15 décembre et Lisieux - Paris le 17 décembre. Les voyageurs ayant emprunté un train sur ce trajet, à ces dates et ayant eu des contacts avec un chien correspondant à la description de YOUPI sont priés de se faire connaître rapidement en appelant


le numéro vert 0800 13 00 00 (entre 9h et 19h).






Le chien Cracotte

Depuis sa mise en service par le Ministère chargé de la Santé le 28 février dernier, 953 appels ont été reçus par le numéro Vert Info' Rage. Ce dispositif a permis d'orienter les personnes ayant été en contact avec CRACOTTE, YOUPI et GAMIN vers les centres antirabiques mais également d'informer et de rassurer les autres appelants sur les symptômes et les modes de contamination du virus de la rage.



En bas, couché, le chien GAMIN ( croisé Border Collie), en haut à gauche, le chien YOUPI (croisé Labrador noir), en haut à droite, un autre chien.


Malgré les résultats plutôt favorables des analyses réalisées sur des animaux ayant été ou ayant pu être en contact avec CRACOTTE, YOUPI et GAMIN, les autorités sanitaires et vétérinaires maintiennent leur vigilance et leur mobilisation. Les investigations se poursuivent pour s'assurer qu'aucune autre personne et qu'aucun autre animal n'aient pu être en contact avec ces 3 chiens.


Parallèlement, l'enquête vétérinaire a conduit à mettre sous surveillance 13 chiens, en raison de contact possible avec CRACOTTE (la chienne reconnue enragée), YOUPI ou GAMIN.


Par ailleurs, des analyses ont été réalisées sur des animaux ayant été ou ayant pu être en contact avec CRACOTTE, YOUPI ou GAMIN : un chat, six chiens ainsi qu'une chienne trouvée morte en janvier dernier dans des conditions qui pouvaient être rattachées à la rage. Toutes les analyses sont favorables : aucun virus de la rage n'a été trouvé dans les prélèvements analysés.



Les personnes qui auraient été mordues, griffées, égratignées, ou léchées sur une muqueuse (bouche, yeux...) ou sur une peau lésée, par un chien, dans les environs de Grandpuits (Seine et Marne), de Lisieux (Calvados), de Montestruc (Gers) et de Tarbes (Hautes Pyrénées) ou les personnes dont l'animal aurait été en contact avec l'un de ces trois chiens, entre le 22 octobre 2007 et le 19 février 2008 inclus doivent appeler ::

Numéro vert : 0800 13 00 00 (entre 9h et 19h)

Rappel sur les conditions de mise sous surveillance par arrêté préfectoral

Les détenteurs ou propriétaires des animaux mis sous surveillance par arrêté préfectoral doivent respecter certaines mesures : l'animal mis sous surveillance doit notamment rester chez la personne ou la structure chez laquelle la surveillance a été prescrite, il doit être isolé et sans contact avec d'autres animaux sensibles à la rage. Pendant toute la durée de la surveillance, l'apparition d'un signe quelconque de maladie ou la mort de l'animal, quelle que soit la cause, doit entraîner sa présentation ou celle de son cadavre au vétérinaire désigné. La disparition de cet animal doit également être signalée immédiatement au vétérinaire désigné.


Rappel des conditions d'importation en France de carnivores domestiques

Pour être importés en France à partir d'un pays extérieur à l'Union Européenne, les chiens, chats ou furets accompagnant les voyageurs doivent :

1. être identifiés (tatouage ou micropuce) ;


2. avoir leur vaccination antirabique en cours de validité (primo-vaccination et rappels) ;


3. être accompagnés du certificat sanitaire original établi par un vétérinaire officiel du pays exportateur ou du passeport pour animal de compagnie pour les animaux originaires de l'Union Européenne. Ce certificat doit être accompagné des justificatifs de vaccination contre la rage.


4. avoir subi un titrage satisfaisant des anticorps antirabiques visant à s'assurer de l'efficacité de la vaccination contre la rage. Ce titrage est effectué sur un échantillon de sang prélevé au moins 30 jours après la vaccination et au moins 3 mois avant l'importation. Pour certains pays, ce titrage n'est pas obligatoire.



Pour en savoir plus

http://www.agriculture.gouv.fr/sections/thematiques/sante-protection-animaux/animaux-de-compagnie/transport/

Conseil

Ne quitter le territoire de l'Union Européenne qu'avec un animal identifié, valablement vacciné contre la rage et présentant un résultat favorable au titrage.


http://www.aniwa.fr/document/fr/general/magazine/actualite/cas-de-rage-animale---maintien-de-la-vigilance-et-de-la-mobilisation/index.htm


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# Posté le mardi 18 mars 2008 09:54

Modifié le samedi 05 avril 2008 05:00

La chasse à courre en France la souffrance de l'animal chassé

La chasse à courre en France la souffrance de l’animal chassé
Chaque année, en France, ce sont des milliers de cervidés et autres mammifères sauvages qui sont pris en chasse, terrorisés, et poursuivis jusqu'à l'épuisement avant d'être étripés, massacrés, abattus au fusil ou à l'arme blanche pour le plaisir. Selon l'Association française des équipages de vénerie, la chasse connaît en ce début de XXIe siècle une popularité sans précédent et « l'équilibre naturel repose depuis toujours sur de terribles conflits entre les espèces. » Or, depuis peu, la science a prouvé ce que l'on soupçonnait déjà : tuer un animal sauvage à l'aide d'une meute de chiens est cruel et barbare.
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LA CHASSE À COURRE EN FRANCE

Si le débat sur la chasse au renard en Angleterre a fait les gros titres des journaux, le premier pays de chasseurs en Europe est la France, qui compterait 1 370 000 chasseurs et 80 000 sociétés de chasse.
En 2000, en réponse à des appels à interdire la chasse à courre, l'Association française des équipages de vénerie a fourni à une commission d'enquête, créée par le gouvernement britannique, des renseignements sur la pratique de la chasse à courre en France. En France, les chiens sont utilisés dans trois sortes de chasse, dont « la chasse à courre est la plus spectaculaire».

Tout d'abord, dans la chasse au fusil, diverses races de chiens sont utilisées pour rapporter le gibier. Il y a ensuite la pratique du déterrage, qu'on appelle aussi la vénerie sous terre et qui consiste à chasser les animaux qui vivent dans des terriers, en particulier les renards et les blaireaux. Enfin, la vénerie, ou chasse à courre, est pratiquée par des chasseurs à cheval ou à pied qui poursuivent l'animal avec une meute de chiens mais ne se servent pas d'armes à feu. Cette dernière forme de chasse se pratique dans 69 départements. Environ 3 800 animaux sont tués chaque année par près de 400 équipages de chasse à courre.

La chasse à courre réunit en France 17000 chiens et 7000 chevaux. Les animaux poursuivis sont le cerf, le chevreuil, le renard, le sanglier, le lièvre et le lapin. Les participants paient un abonnement annuel compris entre 1 300 et 2 600 euros. La vénerie attire aussi quelque 130 000 supporters qui suivent en voiture, à vélo ou à pied.

Équipages de chasse à courre en France :
• 37 équipages chassent le cerf
• 93 le chevreuil
• 42 le sanglier
• 44 le renard
• 130 le lièvre
• 47 le lapin


La grande vénerie est la chasse à cheval du cerf, du chevreuil et du sanglier, tandis que la petite vénerie consiste à chasser le lièvre ou le lapin à pied avec une meute de 20 à 80 chiens. La meute est toujours constituée en fonction de l'espèce chassée. Dans la grande vénerie, l'animal est poursuivi jusqu'à ce qu'il soit épuisé et qu'il se laisse prendre. Il est ensuite tué par le veneur. Dans la petite vénerie, ce sont les chiens qui tuent l'animal, une fois qu'ils l'ont rattrapé.

LA SOUFFRANCE DE L'ANIMAL PENDANT LA POURSUITE ET AU MOMENT DE LA MISE À MORT

Une chasse qui dure une journée, c'est avant tout l'attrait d'une poursuite prolongée. Or, le bon sens nous dit qu'un animal sensible poursuivi sur de longues distances doit souffrir, et qu'il doit souffrir davantage encore lorsqu'il est brutalement malmené par une meute de chiens ou lorsqu'un homme s'approche pour le tuer à l'aide d'une dague, d'une lance ou d'un couteau.

Les cerfs, comme les renards et les sangliers présentent des comportements complexes, un système surrénal très développé et une remarquable faculté de détecter les prédateurs. Il n'est donc pas surprenant que ce type de chasse ait été condamné par les scientifiques et que la commission d'enquête créée par le gouvernement britannique ait conclu qu'elle «compromet gravement le bien-être » des cervidés, des renards et des sangliers.



DES PREUVES SCIENTIFIQUES QUE LE CERF SOUFFRE

La première évaluation chiffrée de la cruauté de cette chasse est celle présentée dans les études scientifiques publiées en 1997 par sir Patrick Bateson, FRS*, professeur de l'université de Cambridge pour le compte du National Trust (la plus importante association britannique pour la conservation du patrimoine).

Bateson a examiné des échantillons de sang et de tissumusculaire provenant de cervidés tués lors de chasses à courre et les a comparés avec des échantillons provenant de cerfs tués au fusil. Chez les cerfs chassés à courre, même sur des distances relativement courtes, il observe des concentrations élevées de cortisol et des dégâts au niveau des globules rouges, un épuisement des ressources énergétiques desmuscles (sucres) et des désordres au niveau du tissu musculaire. Il conclut à des preuves évidentes de stress physiologique et psychologique et à une souffrance aggravée de l'animal au cours de la poursuite. Ce ne sont pas seulement les chiens qui peuvent avoir un effet négatif considérable sur le bien-être de l'animal mais aussi la proximité des humains. Sur la base de cette étude, le National Trust a interdit la chasse à courre des cervidés dans sa juridiction.

Selon la commission d'enquête britannique, « la plupart des scientifiques conviennent que les cervidés doivent souffrir lors des dernières étapes de la chasse ». La commission recommande plutôt la chasse à l'approche comme méthode de régulation des effectifs, « notamment parce qu'elle évite la nécessité de poursuivre le cerf comme cela se fait dans la vénerie ».

CITATION : sir Patrick Bateson, dans son rapport The Behavioural and Physiological Effects of Culling Red Deer, 1997 :
« [...] une chasse prolongée avec des chiens implique chez le cerf un stress extrême et sans doute une grande souffrance. La poursuite lui impose des contraintes qui sont bien au-delà des limites normales pour son espèce. Ces souffrances sont au moins équivalentes à celles qu'entraînerait une grave blessure [...]. Par ailleurs, chaque chasse est susceptible de provoquer de telles souffrances. »


LA SOUFFRANCE DES AUTRES ANIMAUX CHASSÉS

Une fois cernés, le renard, le sanglier ou le lapin sont attaqués par les chiens. Au Royaume-Uni, depuis des années, les chasseurs affirment que le chef de meute tue rapidement le renard d'une morsure au cou, or des examens post mortem ont montré que les renards étaient parfois littéralement dépecés et souffraient de blessures multiples avant d'être tués.

Après avoir examiné la carcasse d'un renard tué par des chiens, un vétérinaire a déclaré : « Je n'ai trouvé aucune lésion dans la région du cou et de la gorge,mais des blessures étendues à l'abdomen et au thorax. L'abdomen a même été déchiré à tel point que les intestins sortaient. »

Pour Donald Broom, spécialiste du bien-être animal à l'université de Cambridge, les renards, les fouines et les lièvres souffrent globalement moins lorsqu'ils sont tirés au fusil ou piégés « comme il faut » que lorsqu'ils sont chassés avec des chiens.

CITATION : David Morton, directeur du département des sciences biomédicales à l'université de Birmingham :
« [...] les animaux chassés [...] souffrent de frayeur, surtout lorsqu'ils sont dans l'impossibilité d'échapper à la menace, comme c'est le cas du cerf aux abois ou du renard piégé dans un terrier. Vers la fin de la partie de chasse, lorsque le cerf, le renard ou le lièvre se rend compte que la meute se rapproche et qu'il ne pourra pas lui échapper, puis lorsque le cerf est cerné et attaqué par les chiens, il est on ne peut plus vraisemblable que la douleur se mêle à la terreur. »



LA CHASSE À COURRE EST CRUELLE PAR NATURE

La chasse à courre provoque systématiquement des souffrances. La chasse à courre est cruelle par nature. La reconnaissance de ce fait a abouti à l'interdiction de cette pratique en Angleterre, au pays de Galles, en Écosse, en Allemagne, au Danemark, en Norvège, en Finlande et en Belgique.

LA CHASSE À COURRE EST IMMORALE

Selon Andrew Linzey, fondateur de l'Oxford Centre for Animal Ethics, « faire souffrir pour le plaisir est immoral par nature. [...] En matière de protection animale et de morale, faire de la souffrance des animaux une distraction est ce qui est le plus condamnable. Pour ceux qui se soucient des animaux, ce point est devenu emblématique, à juste titre : en effet, comment pouvons-nous, en toute logique, progresser dans la reconnaissance du bien-être animal, pour ne pas parler de la promotion d'un traitement éthique des animaux là où de véritables intérêts sont en jeu, alors même que d'autres peuvent encore infliger à des créatures une mort cruelle de façon gratuite et en toute impunité ?»

Carol McKenna

Carol McKenna, consultante spécialiste, a travaillé pendant 8 ans sur la campagne contre la chasse à courre, pour la coalition d'associations britanniques. Cette campagne a abouti à une victoire sans précédent en Angleterre. À présent, Carol suit ce dossier pour One Voice en France.

Aidez-nous à obtenir l'interdiction de la chasse à courre en France !

One Voice soutient la coalition pour l'abolition de la chasse à courre en France (www.abolitionchasseacourre.org). Aidez-nous en écrivant à votre député pour lui demander de soutenir notre campagne. Envoyez-nous la copie de la réponse que vous recevrez.


http://www.onevoice-ear.org/campagnes/tuer_pour_plaisir/chasse_courre.html

# Posté le dimanche 24 février 2008 06:49

La brutale réalité du commerce de la viande de chien en Chine dévoilée

La brutale réalité du commerce de la viande de chien en Chine dévoilée
Grâce à une enquête réalisée sous couverture, One Voice dévoile
l'inimaginable cruauté de l'industrie chinoise de la viande des chiens – qui
sont souvent d'anciens animaux de compagnie. Le rapport et la vidéo font état de cette vérité sordide que les organisateurs des Jeux Olympiques essaient de dissimuler. Signez notre pétition en faveur d'une législation chinoise de protection des animaux.


http://www.onevoice-ear.org/
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# Posté le mardi 19 février 2008 05:56

DOSSIER : LA CHASSE A COURRE

DOSSIER : LA CHASSE A COURRE
La France est le dernier pays à autoriser la chasse à courre.

Les chasses à courre s'étalent en France sur l'équivalent de 7 000 journées par an (avec

plus de 400 équipages), du 15 septembre jusqu'au 31 mars, et davantage dans certaines

régions (période de reproduction de la faune sauvage).

En Allemagne cette pratique cruelle a pris fin en 1950, en Belgique en 1995, en Ecosse en

2002, en Grande Bretagne en 2005.

Où se pratique la chasse à courre ?

? la France est le seul pays à l'autoriser dans les forêts domaniales et communales et

sur des terrains privés, que les propriétaires soient d'accord ou non (la loi Verdeille

doit être réformée de toute urgence : elle ne respecte pas la propriété individuelle).

Comment cela se passe-t-il ?

? sonneries de trompes, allées et venues des équipages et des chiens, va-et-vient de

camions, voitures 4x4 des suiveurs. En pleine forêt : on imagine le trouble sur la

faune, mammifères, oiseaux, surtout au printemps, période de reproduction.

Qui sont-ils ?

? 2 % de la totalité des chasseurs soit 0,013 % de français et françaises en âge de

chasser.

Que chassent-ils ?

? des cochongliers : croisement génétique entre sangliers et porcs, élevés

spécialement à cet usage. Une cochonglière fait de 8 à 10 petits quand une laie fait

en moyenne 3 à 5 petits. Les « sangliers prolifèrent » et les chasseurs ont beau jeu

de nous faire croire qu'ils nous protègent et qu'ils gèrent la nature !

? des cerfs d'élevage.

Comment sont-ils tués ?

? souvent frappés à coups de pierre, assassinés à coups de rames (canal de Nantes),

de bois avant d'être finis par plusieurs coups de lame. Les plus petits animaux tels

que les lièvres ou renards sont déchiquetés vivants par les chiens. (plusieurs

associations vous donneront tous les détails sur ce sujet).

La chasse à courre est pratiquée le mercredi, le samedi, l'animal est achevé avec une

violence inouïe, sous les yeux des enfants (témoignages. De nombreuses personnes sont

indignées).



http://groups.msn.com/protectionanimale/general.msnw?action=get_message&mview=0&ID_Message=4819&LastModified=4675656515731752467

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 02:36